Tu bosses.
Tu t’accroches.
Mais les résultats ne suivent pas.
Réussir ton année
et avoir encore une vie à côté.
Le premier échange est gratuit.
Tu te reconnais ?
Pas besoin que tout te parle. Une seule ligne suffit.
Quand tu bosses
- Tu passes de 3 à 4. C’est un vrai progrès — mais autour de toi, ça reste tendu, et ça ne compte pas. Pas même pour toi.
- Tu comprends, tu sais ce que tu dois faire, mais tu relis trois fois et tu ne retiens rien.
- En cours tout est clair, et devant la feuille c’est le vide.
- Tu peux passer des heures sur ce qui t’intéresse, et pas dix minutes sur le reste.
- Tu t’y mets la veille. À chaque fois. Même si tu avais envie de changer et que tu t’étais promis le contraire.
- Avant même de t’y mettre, tu es crevé·e, avec l’impression de n’avoir rien fait.
Dans ta tête
- Tu as souvent l’impression de ne pas être à la hauteur. À la hauteur selon les critères des autres.
- Tu regardes les autres, leurs résultats, leur implication, et tu as l’impression d’être en retard.
- Quand on te demande si tu vas réussir, tu penses à toutes les fois où tu as raté.
- Tu te demandes pourquoi ce qui paraît simple pour les autres est si compliqué pour toi.
- Tu n’as plus vraiment envie. Et tu t’en veux de ne plus avoir envie.
- Tu préfères ne rien dire à tes parents plutôt que de les décevoir.
Tu n’es pas le ou la seul·e. Selon une étude du canton de Vaud, un·e gymnasien·ne sur quatre se sent « accablé·e » par son travail scolaire.
Toi tu as des critères de ce que tu aurais besoin pour réussir. Eux attendent que tu réussisses selon les leurs.— une étudiante, 20 ans
Et si ce n’était pas une question d’effort ?
Je ne vais pas te dire ce que tu devrais faire. On commence par comprendre comment, toi, tu fonctionnes.
Ta manière d’apprendre et de réfléchir. Ce qui te bloque. Ce qui t’aide à passer à l’action. Les attentes auxquelles tu essaies de répondre. Ce que ton quotidien te laisse vraiment comme temps.
Je ne ferai pas à ta place. Mais tu ne seras plus seul·e à chercher.
Moi c’est Sandra
J’aide les jeunes à trouver leur façon d’avancer, sans devoir rentrer dans un moule.
Je suis mentore, coach professionnelle et certifiée en PNL.
J’ai fait plus de vingt ans de carrière dans un groupe international, où j’ai piloté des projets à l’échelle mondiale et managé une équipe. J’y ai aussi conçu et animé les programmes d’accompagnement des personnes nouvellement arrivées — jeunes diplômé·es et stagiaires compris·es : aider quelqu’un à comprendre les règles d’un système qu’il ou elle vient d’intégrer, c’est mon métier depuis vingt ans.
J’y ai appris à performer, à m’adapter et à tenir — parfois trop.
Je n’ai jamais fonctionné comme les autres. J’ai longtemps cru que c’était quelque chose à corriger chez moi. C’est finalement ce qui a fait la différence dans mon travail.
Mon rôle n’est pas de te faire travailler plus ni de décider à ta place. Il est de t’aider à comprendre ce qui se joue, à faire tes propres choix, et à construire un fonctionnement qui te respecte.
Ce avec quoi tu repars
Ce que ce n’est pas
Pas du soutien scolaire : on ne révise pas ta matière et on ne fait pas tes fiches.
Pas une thérapie : si ce que tu traverses relève du soin, je te le dis et je t’oriente vers la bonne personne.
Pas une recette miracle.
Ce qui se dit reste entre nous
Ce que tu me dis ne remonte ni à tes parents, ni à ton école.
La seule exception : si je te sens en danger. Dans ce cas je ne le garde pas pour moi — et je te le dis avant.
Comment ça se passe
- Tu m’écris sur WhatsApp.
Un message suffit. Pas besoin de tout expliquer. - On se parle une demi-heure, gratuitement.
Tu viens seul·e, ou avec tes parents si tu préfères. Tu vois si tu te sens à l’aise, je t’explique comment je travaille. Tu n’es engagé·e à rien. - Si on y va, six séances d’une heure.
En présentiel ou en visio. Le rythme, on le fixe ensemble, selon ce dont tu as besoin et ce que ton horaire permet.
Tarif et format
En présentiel ou en visio · rythme fixé ensemble
Moins de 18 ans : accord d’un parent nécessaire.
Questions fréquentes
Il faut être en échec pour venir ?
Non. Tu peux avoir des notes correctes et trouver que ça te coûte trop.
Mes parents vont savoir ce que je te dis ?
Non. La seule exception, c’est si je te sens en danger, et je te le dis avant.
Et si après le premier échange, je ne veux pas continuer ?
Tu ne continues pas. Il est gratuit et ne t’engage à rien.
Je suis à l’université, c’est aussi pour moi ?
Oui, en particulier en première année, quand les règles changent et que personne ne te les explique.
Tu veux en parler ?
Écris-moi sur WhatsApp. Le premier échange est gratuit.
Écris-moi sur WhatsApp079 295 55 73 · sandra.roy@valori-sens.ch
Vous êtes parent ?
Voir son enfant travailler, s’épuiser et perdre confiance en soi sans pouvoir l’aider est une des choses les plus difficiles à vivre.
Ce que je propose est un accompagnement individuel, court et borné : six séances, un tarif fixe, pas d’abonnement ni de reconduction automatique. Ce n’est ni du soutien scolaire ni une thérapie.
Ce que votre enfant me confie reste confidentiel. La seule exception est une situation de danger, dont je l’informe avant d’en parler.
Vous êtes les bienvenu·es au premier échange. Il est gratuit et sans engagement, et c’est le moment où je vous présente le cadre de l’accompagnement.
Cadre et limites de l’accompagnement
Autorisation parentale. Pour toute personne de moins de 18 ans, l’accord écrit d’un·e représentant·e légal·e est requis avant la première séance. Il est demandé lors du premier échange.
Nature de l’accompagnement. Je suis coach professionnelle. Je n’exerce aucune profession de la santé. Cet accompagnement n’est ni un traitement médical, ni une psychothérapie, ni un suivi psychologique, et il ne donne lieu à aucun diagnostic.
Suivi en cours. Il ne remplace ni ne suspend aucun suivi médical, psychologique ou thérapeutique existant, ni aucun traitement prescrit. Toute décision concernant un suivi en cours relève exclusivement du ou de la professionnel·le qui l’assure.
Orientation. Si j’estime, à tout moment, que la situation relève du soin ou dépasse mon champ de compétence, je le dis, j’oriente vers un·e professionnel·le qualifié·e, et je peux mettre fin à l’accompagnement.
Situation de danger. Si j’estime que votre enfant est en danger, j’en informe un·e représentant·e légal·e ou le service compétent — après l’avoir dit à votre enfant.
Sandra Roy
Accompagnement individuel des jeunes en études · Suisse romande et en ligne
079 295 55 73 · sandra.roy@valori-sens.ch
Je ne suis ni psychologue ni thérapeute. Si une situation relève du soin, j’oriente vers un·e professionnel·le.
En cas d’urgence, le 147 répond gratuitement aux jeunes, 24h/24 · 147.ch
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